Le développement durable

L'aménagement du territoire en Région bruxelloise intègre le principe du développement durable. Il répond aux soucis environnementaux des Bruxellois et des visiteurs. Il s'agit d'une logique d'action responsable et exemplaire, qui participe au bien-être de la région et de ses habitants.

Le développement durable s'intègre naturellement au PDI puisqu'il conforte la qualité de vie à Bruxelles et valorise ses atouts de ville verte. Encore une source de notoriété pour la Région.

Ainsi, lorsque l'on prévoit de grands aménagements, il faut tenir compte de différents enjeux :

Usage des lieux, partage de la ville :

Il faut assurer l'occupation durable des lieux dans le temps. Pour ce faire, il convient de favoriser les aménagements qui permettent différents usages des bâtiments et des espaces dans le temps. Utiliser l'espace de manière rationnelle, prévoir la densité d'occupation, assurer la mixité fonctionnelle et sociale pour créer des opportunités d'échanges pour les habitants et les usagers.

Mobilité, déplacements et accessibilité :

Garantir l’accessibilité de tous est indispensable. De même, il faut contribuer à une réduction de la pollution de l’air et du bruit. Pour ce faire, il faut veiller à intégrer le site dans la ville, à réduire l'usage de la voiture, à gérer le stationnement en fonction de ces objectifs.

Enjeux environnementaux :

Il y a lieu de renforcer les politiques et mécanismes visant à assurer la qualité environnementale de la ville. Cet enjeu s’exprime au sein d’objectifs environnementaux touchant les thématiques relatives à l’énergie, l’eau, les déchets, l’air, les bruits et nuisances, la pollution du sol.

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Miscellannees

La Grand-Place : un peu de tout

Suite au bombardement de 1695 et à l'incendie qui s'ensuit, le centre de Bruxelles est ravagé. Le gouverneur Maximilien-Emmanuel II de Bavière souhaite profiter de la reconstruction pour moderniser la Grand-Place mais il se heurte au conservatisme des patriciens et des corporations d'artisans. En définitive, aucune des deux tendances ne l'emporte et la Maison des ducs de Brabant, dont la façade cache en réalité sept maisons différentes, fait désormais face aux maisons des corporations, qui n'ont en commun que leurs lourdes décorations. Ce manque d'homogénéité est précisément ce qui fait l'originalité de la Grand-Place : elle synthétise parfaitement la lutte entre l'architecture urbaine ancienne et moderne à la veille du xviiie siècle. De ce point de vue, elle est unique en Europe.

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Question / Réponses

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Réponse - Le PDI n'a pas pour vocation première de mettre en valeur l'un ou l'autre musée de manière individuelle mais bien de ... lire la suite
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