Ce n’est pas toujours facile d’attribuer un sexe à une ville. Avec des villes comme LA Louvière, LE Havre ou Saint-Nicolas, c’est assez évident, mais Quid de villes qui terminent avec des syllabe muette, comme Bruxelles ?
Faut-il voir Bruxelles comme une femme et parler d’elle, ou doit-on considérer ce Bruxelles comme un homme ?
Bruxelles, un espace sexué ? Pourquoi ? Votre avis nous intéresse !
Je dirais que Bruxelles est plutôt hermaphrodite. Une ville qui s’adapte selon les situations, les usages langagiers que l’on peut faire.
“Bruxelles, ma belle” sonne aussi bien que “Le Bruxelles de mon enfance”.
Cet hermaphrodisme est le reflet du caractère ambivalent de Bruxelles, une ville qui renferme des opposés, des contraires qui cohabitent plus ou moins harmonieusement selon les circonstances…